Anna Kendrick France
Bienvenue sur Anna Kendrick France, votre source francophone sur l'actrice américaine depuis plus de 6 ans ! Nominée aux Oscars en 2010 pour son rôle dans "In The Air", la belle est surtout connue pour ses rôles dans la trilogie "Pitch Perfect", dans la saga "Twilight", "Into The Woods" entre autres. Retrouvez sur ce site toute l'actualité d'Anna à travers des photos, des interviews, des vidéos et autres. Merci pour votre fidélité !
novembre 13, 2019  Alexz Comments are off Disney +, Films, Noelle, Traduction

Anna Kendrick devient la première femme Père Noël dans ‘Noelle’ (Visite studio)

Anna Kendrick brise les murs de glace du Pole Nord. Dans la comédie de Noël Disney+, Noelle, elle incarne Noelle Kringle, la fille de feu le grand Kris et la sœur de Nick (Bill Hader), qui héritera du manteau du Père Noël. Mais quand la pression de son nouveau poste devient trop grande, Nick disparaît et Noelle organise une odyssée épique jusqu’en Arizona pour le ramener et sauver Noël. Mais ces événements vont l’amener à une plus grande réflexion : Pourquoi ne pourrait-elle pas être la première femme Père Noël ?

Cependant, sur le lieu de tournage enneigé de Vancouver, Kendrick qui est habituellement joyeuse était contrariée par autre chose : le signal de la production pour tourner les scènes du village du Père Noël en extérieur. « J’ai toujours froid – je suis une de ces personnes qui ont toujours froid – donc je ne vais pas aimer tourner dehors, » dit-elle, en s’emmitouflant dans une parka au dessus de son costume pyjama. « Je pense que je ne serai pas de bonne humeur. » Entre deux prises, Kendrick s’assoit pour discuter de l’insertion d’une dose indispensable de féminisme au sein des fêtes de fin d’année, de l’inspirante attitude « take-no-sh*t » de Shirley MacLaine et de lorsqu’elle a découvert la vérité à propos du Père Noël.

février 26, 2019  Alexz Comments are off Human Discoveries, Traduction

Facebook a commandé une série animée “Human Discoveries“, qui mettrait en scène Anna Kendrick, Zac Efron.

La série, qui fera ses débuts au cours de l’année 2019, raconte l’histoire d’un groupe d’amis vivant à l’aube de la civilisation humaine. Ils sont les premiers à découvrir des nécessités telles que le feu et la roue, mais ensemble, ils tombent également sur les meilleures et les pires innovations de l’humanité, notamment l’art, l’alcool, la mode, le racisme, les bavardages et, à leur grande confusion, la monogamie. Lamorne Morris, Jillian Bell, Paul Scheer et Lisa Kudrow sont également à l’affiche.

Human Discoveries est issu des créateurs et producteurs exécutifs Chris Bruno et David Howard Lee. Corey Campodonico et Alex Bulkley, cofondateurs de ShadowMachine, producteur de BoJack Horseman , sont les producteurs exécutifs aux côtés de Ninja’s Runnin’ Wild. Parmi les producteurs exécutifs on retrouve également Kirk J. Rudell, Jason Barrett, Mike Simkin, mais aussi Anna et Zac Efron.

août 29, 2018  Alexz Comments are off Interviews, Traduction

Question/Réponse : Anna Kendrick à propos de la fluidité de sa sexualité, de son combat féroce pour une romance saphique dans ‘Pitch Perfect’ et de son baiser avec Blake Lively

Par Chris Azzopardi, traduction par Julia pour Anna Kendrick France.

Le détour d’Anna Kendrick du côté obscur humoristique du dernier film de Paul Feig,A Simple Favor“, est parfaitement déjanté. C’est maman qui sirote son martini contre maman qui vide son verre d’un trait. C’est maman Target contre maman Met Gala. Maman ambitieuse contre maman spectatrice.

Rien de très extraordinaire, c’est un film où une maman rencontre une autre maman, une mom-com moderne, jusqu’à ce qu’Emily (Blake Lively) ne disparaisse. La soudaine disparition d’Emily pousse Stephanie (Kendrick) à débuter une enquête en mettant à l’épreuve son intelligence de Nancy Drew et en postant des vidéos de détresse d’elle sur son blog idiot d’artisanat. ( Les tutoriels de bracelets de l’amitié devront patienter.)

Un peu kitsch ? Ouais. Un peu bizarre ? Evidemment. Et c’est tout naturel, étant donné que la carrière longue de 15 ans de Kendrick est remplie de bizarreries : à l’âge de 17 ans, elle fait ses débuts en 2003 dans la comédie musicale adolescente “Camp“, réalisé par Todd Graff ; dans le rôle de Beca, elle apporte une touche d’aca-gayté dans la franchise en trois parties “Pitch Perfect” ; et en 2014, l’actrice de 33 ans nominée aux oscars a enfilé les pantoufles de Cendrillon pour Stephen Sondheim dans “Into the Woods“. Et son long et impulsif baiser (“un autre jeudi”, note Emily) avec Lively dans “A Simple Favor“, et bien, n’est pas exactement hétéro, dit-elle.

Ci-après, cette alliée de longue date parle de ses tentatives pour montrer à l’écran un amour lesbien entre les deux héroïnes de “Pitch Perfect“, Beca et Chloe (Brittany Snow), ce qui l’énerve dans les réactions d’auto-congratulations suivant les coming-out de célébrités et, quand il s’agit de sa propre sexualité, d’être aussi ouverte qu’Emily.

Pride Source :  Une session de karaoké en voiture, des petites mièvreries, des martinis et des mamans qui se roulent des pelles : Anna, tu as totalement compris ce que veut la communauté gay à ce stade de ta carrière, n’est-ce pas ?
Anna : (Rires) Oh mon dieu ! Je ne l’envisageais pas du tout de cette façon, mais ouais, c’est un peu kitsch. Ca se prend un peu au sérieux, mais on est toujours en train de faire des clins d’oeil ou de s’amuser. C’est très lumineux et coloré, et c’est une mièvrerie totalement assumée – bien que les enjeux soient réels à certains moments.

Pride Source : Tu n’avais pas réalisé que le film avait des notes queer ?
Anna : Pour être honnête, pendant le tournage, il y avait de quoi faire. Je me souviens m’être demandée avec Blake, “On est shootées ? Est-ce qu’on est train d’avoir une discussion de shootées ?” Parce qu’on était en train de parler de comment dans une comédie traditionnelle, il y a une sorte d’échelle de subtilité, et avec ce film on aurait dit qu’on était en dehors – comment si t’étais en trois dimensions, et que tu pouvais aller à tous ces endroits. C’était vraiment sympathique en tant qu’actrice d’avoir cette possibilité, et je sais que ça fait un peu drogué, existentiel et idiot. Mais le monde que Paul avait tellement de possibilités, et donc je ne pensais pas à un groupe en particulier. A la base j’avais déjà du mal à conceptualiser de quoi le film parlait ! Mais je pense que Stephanie se sent assez comme une paria et qu’elle essaye de trouver sa place dans le monde. Je pense que les personnes queer peuvent s’identifier à ce sentiment à un moment ou à un autre de leur vie.

Pride Source : Comment c’était d’arriver sur le plateau et de voir pour la première fois cette énorme peinture du vagin de Blake dans le rôle d’Emily au centre de la chambre d’Emily ?
Anna : OK, en fait c’est intéressant : le truc, c’est que ce tableau n’a jamais été sur le plateau. C’est que de la post-production. Parfois c’était un écran vert, et parfois c’était cet autre tableau très sympa mais très Tumblr. C’était en fait l’idée de Blake qu’il soit, euh, plus obscène. Bien sûr c’est de l’art, mais pour Stephanie c’est assez choquant à voir. Pas si poli, pas si joli, pas si timide. Je trouvais que c’était brillant

Pride Source : Pour ce qui est de “Pitch Perfect” : est-ce qu’on va finir par avoir l’histoire d’amour que Beca et Chloe méritent tellement ?
Anna: Je sais. Je voulais avoir une fin avec un endgame Bechloe, et on a filmé une version où Brittany et moi avons piégé tout le monde pendant une prise où on se mettait ensemble. On savait que c’était une longue prise. Ca signifiait tellement pour nous, ce suivi autour de la construction et l’évolution de leur relation, et oui, ça aurait été génial si à la fin ça avait mené à quelque chose. Si on fait un quatrième film, je me battrais becs et ongles pour qu’on ait ça, mais je suis pas sûre que ça arrivera.

Pride Source : Parce que le studio n’a pas envie de prendre cette direction à propos de leur sexualité ?
Anna : C’est pas comme si Universal avait décidé qu’il ne pouvait pas y avoir de lesbiennes dans “Pitch Perfect“, parce qu’on a Cynthia Rose qui est un personnage ouvertement gay. Mais je pense qu’ils étaient juste confus par cette idée, parce qu’ils n’étaient pas au courant de tous les gens qui en parlent en ligne, même si je le vois tous les jours, et que je me dis “Vous déconnez ?? C’est ce qu’ils veulent !Continue reading  »

juin 17, 2017  Alexz Comments are off Behind The Scene, Pitch Perfect 3, Promo, Traduction, Vidéo

Hello Little Weirdos! Le compte twitter de Pitch Perfect, a partagé une vidéo et nous promet une annonce Lundi! Bande annonce? Le cast de Pitch Perfect au Comic Con? Je ne sais pas vous, mais j’ai hâte d’en savoir plus!

Je vous met aussi une ancienne vidéo BTS de Pitch Perfect 3 avec les sous titres en français.

janvier 13, 2017  Alexz Comments are off Cover, Glamour UK, HQ, Interviews, Photoshoot, Traduction

Retrouver dans notre galerie, les outtakes HQ du photoshoot d’Anna pour le GLAMOUR UK sont disponibles dans notre galerie, ainsi que les scanns.

Retrouver  son interview, traduite par Julia

Ce que j’adore avec les britanniques, c’est cette impression constante que quelqu’un va vous offrir une tasse de thé, bon sang !” Nous venons de terminer de faire des photos pour aujourd’hui, et Anna Kendrick s’émerveille de l’équipe très attentionnée de GLAMOUR. “Aujourd’hui, quelqu’un m’a proposé du thé, vraiment généreusement, à une intervalle de toutes les dix minutes. Au bout d’un moment, je me suis rendue compte que je devrais juste dire oui, comme ça ils n’auraient pas l’impression de laisser tomber leur nation entière s’ils ne me donnaient pas une tasse de thé.”

La fierté de notre pays étant restée intacte, nous avons trouvé un endroit tranquille dans la maison que nous louons, une petite chambre dans le grenier. Cette année, cela fera vingt ans depuis le premier rôle important d’Anna, un second rôle à Broadway dans High Society, quand elle avait 12 ans (elle a été nominée pour un Tony Award). Mais quand vous pensez à d’anciens enfants stars, Anna ne pourrait pas être plus éloignée du cliché de l’épave perturbée.

J’ai quand même trouvé le moyen de faire des micro actes de rébellion : par exemple, si pendant une interview on me demande quelque chose de stupide, j’en plaisante,” explique-t-elle. “J’évacue la pression tous les jours avec de petites victoires de ce genre. J’imagine que si je n’avais pas le droit de faire ça, ça s’accumulerait et j’exploserais.”

Au lieu de ça, l’actrice de trente-et-un ans a développé un sens de l’autodérision qu’elle a employé tout au long de notre session photo aujourd’hui, demandant, “Quelqu’un d’autre trouve que j’ai l’air d’avoir des orteils de chameau ?” en essayant des chaussures particulièrement serrées, et lançant, “J’ai l’air d’être dans une secte,” en enfilant une longue tunique blanche, et en restant pieds nus.

S’il n’y a rien, avoir presque deux décennies dans l’industrie du divertissement sous sa ceinture veut dire qu’elle a déjà traité, et évité, n’importe quelle idiotie Hollywoodienne potentielle. “Tu rencontres beaucoup de personnes excentriques, mais pas question de traîner avec eux tout le temps si c’est pas ton contrat,” dit-elle, avec un ton ‘ouais, ok.’ “Il y a eu un moment toxique où je me disais, ‘Oh, je dois bien m’habiller, sortir tout le temps, et que ça soit avec d’autres célébrités,’ et ensuite j’ai réalisé, ‘Oh mon Dieu, c’est pas marrant du tout. Je préférerais rester à la maison et revoir de vieux épisodes de Cauchemar en cuisine.’ Beaucoup de personnes sont assez douées pour prétendre qu’elles s’amusent, mais moi pas.” Continue reading  »

décembre 19, 2016  Alexz Comments are off Interviews, Playboy, Traduction

Nous continuons à vous partager les dernières traductions des interviews d’Anna, ici retrouver son interview pour Playboy.

Q1
Quand as-tu réalisé que tu n’étais désormais plus une jeune femme luttant pour aligner les deux bouts dans un trou perdu de Los Angeles ?

Des trucs bizarres vont déclencher cette sensation de “Putain ! Comment j’en suis arrivée là ?” Ce sera par exemple en allant chez le médecin. Je me souviens très clairement de quand j’avais 19 ans, que je n’avais pas d’assurance maladie et que j’ai déménagé à Los Angeles. J’avais besoin d’aller chez un docteur, et c’était vraiment beaucoup plus cher que ce à quoi je m’attendais. Maintenant quand j’y vais et que je dois payer 70$, je me dis, “Ouais, j’honore ce cabinet médical !” Je me souviens clairement ne pas avoir 70$ en poche.

Q2
Dans ton nouveau livre, Scrappy Little Nobody, tu dis avoir compris que tu étais folle à un très jeune âge. Pourquoi tu n’as jamais consulté un spécialiste ?

Je ne me suis jamais sentie normale, mais je crois qu’en fait c’est un sentiment beaucoup plus commun que je ne le pensais. Honnêtement, je n’ai jamais consulté de psy parce que je pensais que c’était l’une des nombreuses choses que je comprendrais magiquement et avec lesquelles je saurais quoi faire quand je serais adulte, mais ce n’est pas le cas. Je pensais qu’on m’expliquerait beaucoup de choses. Comme quand j’avais 25 ans, je voulais acheter une couverture. Pourquoi personne ne m’a prévenu que les couvertures font partie des trucs les plus chers du monde ? Les gens vendent des couvertures à 10 000$, comme si c’était totalement normal. Pourquoi on ne le précise pas à un moment dans la vie ? “Oh, au fait, les gens vont essayer de te vendre des couvertures qui coûtent si cher que t’auras envie de casser une vitre.

Q3
Tu as maintenant 31 ans. Te sens-tu plus jeune que tu ne l’es vraiment ?

Dans mon cœur, je me sens comme une petite vieille. Je suis très grincheuse et grisonnante, mais en même temps vraiment immature. Je suis donc le pire d’une enfant, et le pire d’une vieille dame. Un vrai cadeau quoi.

Q4
Tu as également dit que étais une “ loseuse bruyante et hyperactive.” Était-ce dur de publier des mots aussi sévères à ton propos ?

J’imagine que le meilleur que je puisse espérer, c’est que les gens se retrouvent dans ce sentiment. Si tu ne peux pas imaginer trop réfléchir, je ne sais pas comment on peut se connecter. Je parle trop.Quand j’essaye de trouver quoi faire à propos de quelque chose, je vais casser les oreilles de quelqu’un. Je comprends qu’ils aient envie de me frapper pour que je la ferme.Q5
Tes parents ont divorcé quand tu avais 15 ans. Pourquoi tu n’en as pas parlé dans le livre ?

Honnêtement, ça faisait partie des nombreuses choses dont je voulais parler, mais ça finissait… mal. Ça ressemblait plus à un rapport de police qu’à un chapitre. Le miracle dans cette situation, c’est que mes parents étaient très courtois et respectueux tout au long de la procédure. Ça m’a donné une idée différente du divorce. S’ils étaient restés ensemble et avaient été malheureux, ça aurait foutu en l’air mon idée de ce à quoi doit ressembler le mariage. Je suis vraiment pro-divorce. Je sais que ça a l’air fou, mais Louis C.K. a fait cet écrit génial, sur pourquoi le divorce ne devrait jamais être triste. On ne voit jamais des couples follement amoureux et parfaits l’un pour l’autre divorcer.Q6
Tu as dit que tu ne sentais pas que tu méritais ce succès. Pourquoi ?

Ce n’est pas que je sentais que je ne le méritais pas ; c’est juste que je m’étais habituée à l’idée que certaines personnes sont meilleures. J’apprends tous les jours, encore et encore, qu’on est tous pareils. Vraiment, c’est juste que je voulais arriver à payer les factures en faisant ce que j’aime et, idéalement, sans avoir de deuxième boulot. C’était le plus grand rêve que je m’étais autorisée à avoir.

Q7
Tu as chanté et joué à Broadway et dans des films comme Pitch Perfect et Into the Woods. Qu’est-ce qui est le plus étrange, te regarder en train de chanter ou en train de jouer ?

En grandissant, des gens m’avaient dit que je devrais chanter dans une chorale ou un truc comme ça, mais c’était plus comme remède au fait que, putain, j’arrêtais jamais de chanter. J’adorais hurler des chansons. Si j’avais continué à chanter comme ça, j’aurais perdu ma voix avant d’avoir sept ans. Je pense que c’est moins bizarre de me regarder en train de chanter plutôt qu’en train de jouer la comédie. Quand je me regarde en train de chanter, je peux apprécier la musique parce que ça n’est pas moi qui l’ai écrite. Je n’ai jamais écrit de scénarios non plus, mais il y a quelque chose de plus brut à propos de la comédie. J’ai essayé de voir l’un de mes films toute seule dans une salle de projection, et tout du long je n’arrêtais pas de penser, tu es un monstre, tu es terrible !

Q8
On dirait que chaque fois que tu fumes du cannabis, tu deviens très paranoïaque. Pourquoi ?

[Rires] Il y a environ deux ans, j’ai eu l’un de ces épisodes de parano, et depuis je n’ai plus fumé de cannabis. Je me suis sûrement souvenu de tous mes bad trips. C’était un grand passe temps. Pour je ne sais quelle raison, j’ai eu plus de mauvaises expériences que de bonnes expériences, alors je me suis dit que je ne devrais plus le faire. Je n’ai jamais été accro à quoi que ce soit. Je serais uen personne beaucoup plus intéressante si j’avais une addiction à l’OxyContin.

Q9
Tu mentionnes dans ton livre que tu as tenu un journal. Qu’as-tu écrit sur la perte de ta virginité ?

J’ai juste écrit, “Quand est-ce que je vais perdre ma virginité ? Genre, vraiment, quand est-ce que ça va m’arriver ? Comment ça va se passer ? Combien de temps, et à quel moment ça serait trop tard et je devrais rester vierge pour toujours parce que tu ne peux plus perdre ta virginité à partir d’un certain âge ?” Je me rappelle avoir littéralement écrit, “Ça arrivera à un certain moment, y aura quelqu’un sur moi, on couchera ensemble et je repenserais sûrement à ce message.” C’est un journal très mignon.

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décembre 18, 2016  Alexz Comments are off Flare, Interviews, Traduction

Découvrez la traduction de l’interview d’Anna pour l’édition du magazine “Flare” pour cet Hiver. Merci de créditer le travail de Julia si vous l’emprunter!

«C’est une journée ensoleillée ordinaire à L.A., et je suis assise sur un divan au Milk Studios, déblatérant sur notre très féminine couverture du mois Anna Kendrick. La petite et guillerette actrice porte uen robe lavande à volants et des Louboutins rose poudré. Ça donne un peu mal à la tête, jusqu’à ce que Kendrick ne vienne se présenter et n’effleure mon avant bras du bout de ses ongles roses : un petit geste à la fois étrange et drôle. Je suis sur le point de découvrir que c’est l’un des paramètres principaux de Kendrick.

Mais d’abord, la biographie obligatoire. Kendrick est une ancienne enfant star nominée aux Tony, qui a tourné Camp, son premier film, l’été précédant son entrée en terminale. Elle y incarne une paria aux cheveux frisés, Fritzi; le film (une comédie sur des camps d’été musicaux) a échoué au box office mais a developpé un fanatisme chez les théâtreux. C’était aussi la première fois que Kendrick jouait une adorable zarbi, le genre de rôle qu’elle incarne si bien depuis. Sa première révélation majeure est arrivée six ans après Camp, dans le drame sur les licenciements de 209, Up in the Air, avec George Clooney. Son interprétation de Natalie Keener (une genre d’automate mettant en place un système pour renvoyer des employés via vidéo conférence, mais finit par fondre en larme sur l’épaule de Clooney après avoir reçu un texto de rupture) lui a valu une nomination pour l’Oscar du meilleur second rôle féminin. Elle n’a pas arrêté de travailler depuis, tournant plusieurs productions indépendantes (ce qui lui a permis de rencontrer son supposé compagnon, le cinématographe britannique Ben Richardson, sur les plateaux du roi du mumblecore Joe Swanberg, Happy Christmas et Drinking Buddies) et des films de studio (Into the Woods, la franchise Pitch Perfect, Mike and Dave Need Wedding Dates). Là tout de suite, elle a deux films en salle : The Accountant, dans lequel elle incarne une consultante financière face à Ben Affleck, et le blockbuster d’animation, Trolls (elle double un des personnages principaux).

Le 15 novembre, Kendrick a dévoilé son travail le plus personnel à ce jour : un mémoire, au titre approprié et bizarre, Scrappy Little Nobody (Touchstone, 35$). Cela retrace ses débuts des productions théâtrales locales aux Barden Bellas, et au premier abord, on penserait qu’il n’y aura pas beaucoup de surprises, en dehors du fait que le livre ne contienne qu’une seule liste. (“Je pensais que j’étais supposée faire des listes, alors j’en ai ramené quelques unes,” raconte Kendrick de cet échantillon de son mémoire. “Mais mon éditeur m’a dit, ‘Tu sais, tu n’as pas besoin d’en mettre plus.‘”) Il est tentant d’écrire que Kendrick n’est qu’une actrice célèbre de plus à avoir conclut un accord pour la publication d’un livre parce qu’elle est fameuse sur Twitter. Mais comme la plupart de ses meilleurs tweets (“Cuisiner pour une personne ça craint, peu importe la quantité des portions, j’ai l’impression de gaspiller de la nourriture. En plus je suis toute seule.”), il y a de la profondeur, plus précisément dans les chapitres où elle aborde la célébrité, le sexe et le sentiment d’être une paria.

Quand Kendrick était en CE1, elle avait dit à sa mère qu’elle était différente des autres filles : “C’est comme, c’est comme si j’avais un cœur différent. Les autres filles ont un genre en particulier, et moi j’en ai un autre.” C’est une belle ligne, peut-être même la meilleure du livre, et donne l’idée la plus claire possible de l’éthique de Kendrick : fais comme tu veux. Oui, Pitch Perfect 2 a engendré 286 millions $, mais elle continue de rouler dans une Prius qui a bien vécu et porte des sandales Dr. Scholl.

Kendrick a grandi dans une milieu modeste dans le Maine ; sa mère était comptable, et son père professeur. Après avoir fait ses preuves dans le théâtre local, elle a un agent à 10 ans (elle a signé après avoir déclamé “Tomorrow” d’Annie) et a commencé à voyager à New York pour passer des auditions. A 12 ans, elle faisait le trajet de six heures de bus avec son frère de 14 ans pour que ses parents ne ratent pas le travail. Lors de sa première représentation théâtrale, qui a nécessité qu’elle déménage temporairement à New York avec son père, le duo joignait difficilement les deux bouts, jusqu’au point où son père avait du demander une misérable augmentation au producteur de la pièce pour rester à flots.

La vie à Los Angeles, où Kendrick a déménagé quand elle avait 17 ans, était tout aussi difficile au début. Ce qui a ajouté à la folie de sa situation quand elle a démarré une tournée promotionnelle de six mois pour Up in the Air, qu’elle se remémore dans le chapitre le plus chargé du livre. “Je ne voulais pas écrire les trucs sur Up in the Air,” confie Kendrick. “Ca avait l’air honteux.” Pendant cette période, Kendrick voyageait à travers le monde, séjournant dans des hôtels payés par la production, portant des vêtements qu’on lui prêtait et rentrant à l’occasion dormir chez elle dans son lit Ikea dans l’appartement qu’elle partageait avec deux colocataires. (Elle a un jour demandé à Paramount si elle pouvait dormir dans des hôtels moins chers et garder pour elle la différence. La studio a dit non.) En dépit du succès du film, elle était fauchée et contrainte et forcée d’afficher un “mode concours.”

Kendrick a finit par inclure ce chapitre parce qu’elle voulait éclaircir l’écart qui existe entre “la vraie vie et la fausse vie” d’un acteur, mais elle réalise qu’elle aurait pu subir des reproches concernant son privilège actuel. “Il y a tellement de personnes qui sont dans le business d’être en rogne,,” dit-elle en se référant à l’incessant flux de retour nourrissant les réseaux sociaux. Ceci était dit, elle adore Twitter, et ses mini bombes de 140 caractères lui ont obtenu la rédaction d’un article pour Vogue qui a mené plus tard à son contrat sur son livre.

Twitter a juste une énergie beaucoup plus négative [que Instagram], c’est pour ça que je m’y sens plus à l’aise,” explique-t-elle. Ses dépêches (“Cet instant où ça fait un moment que tu t’es pas rasé les jambes et où tu décides d’attendre un peu pour te faire épiler, mais que tu ne le fais pas non plus” et “J’ai passé la matinée à me ronger les ongles jusqu’à la moelle. Pourquoi personne ne m’a encore contactée pour démarrer un blog sur des modes de vie sains ?”) sont presque innocentes. Le fait de pouvoir vraiment imaginer Kendrick avec des jambes velues et des ongles rongés en dit long sur sa légitimité en tant que Everygirl.

Scrappy Little Nobody est une conversation honnête tout le long, explorant des sujets qui pourraient rester hors de contexte de la part d’autres stars. Par exemple, elle ne pense pas vouloir devenir mère : “J’ai l’impression que peut-être la planète va exploser dans 40 ans ? J’accepte ça, mais je veux savoir si ça arrivera avant que j’aie des enfants.” Et elle a aussi fumé une quantité non négligeable de cannabis. “Je me demandais, Oh, est-ce que ça serait un problème de le mentionner ?” raconte Kendrick. “Mais c’est quelque chose que dont presque tous les comédiens parlent ouvertement.” Pour info, elle adorait être shootée et… cuisiner ? Pas exactement des classiques après avoir fini l’école. “Se concentrer sur les mesures, le mixage ou d’autres trucs du genre rendaient mon cerveau si heureux,” dit-elle, après avoir lâché cette information d’un ton monocorde : “C’est comme si vous cerveau avait été un vase, et que c’était le parfait niveau de remplissage.”

La vie sexuelle de Kendrick est également ouverte à débat, comme démontré dans un chapitre où elle raconte la perte de sa virginité à 19 ans, après avoir consulté préalablement un manuel sexuel acheté dans une boutique de West Hollywood. “Enfin, ce n’était pas, genre, bien porté,” précise-t-elle quand je m’émerveille du fait qu’elle ait acheté un manuel de sexe déjà utilisé. “Il était urgent pour moi de découvrir comment devenir intime avec quelqu’un.

Un autre extrait parle d’un moment de sa vie où elle était obsédée par le nombre d’hommes avec qui elle avait couché (et ce qu’elle devait dire ou pas quand on lui posait cette question). “Quand tu as 22 ans, on dirait qu’il y a un idéal que tu es supposée atteindre, mais personne ne te dira lequel,” explique-t-elle. “C’est totalement arbitraire, certaines personnes penseront que c’est bon, d’autres non.” Je suggère que cette préoccupation semble pittoresque à l’heure de shows consacrés au sexe animés par des femmes, comme Inside Amy Schumer et Broad City. “Une fille qui célèbre le fait qu’une de ses amies est en train de s’envoyer en l’air, c’est le paradis,” Kendrick répond instantanément, se référant à l’épisode de Broad CityAbbi utilise une sangle, avant de s’autoproclamer fan de Dan Savage.

Ce sont précisément le genre de commentaires que Kendrick a du passer sous silence pendant la promotion de Up in the Air. Pendant six longs et difficiles mois, elle devait repenser à deux fois à chacun de ses mots quand elle s’adressait à une foule de journalistes (et terminait par raconter des trucs bizarres à des gens croisés au hasard, de toute façon, racontant son dernier rêve érotique ou sa peur de la mort). Ça craint. “Devoir effacer certains aspects étranges ou morbides de ma personnalité pendant quelques mois m’a rendue folle,” dit-elle. “J’avais peur de laisser tomber les gens si je me comportais comme moi-même.” Comme on l’a vu, se comporter comme Anna Kendrick (zéro affectation, sens de l’humour légèrement tordu), est ce qui la différencie des autres beautés fades qui pullulent à Hollywood.

De retour à Milk Studios, il est presque temps de remballer. Pendant que nous discutions, l’équipe beauté de Kendrick a travaillé à l’envers. Elle a été défroquée, ses ondulations lissées et son maquillage retiré. Tout ce qui reste, c’est le vernis à ongle… pour l’instant. “Je vais retrouver un gars qui est un peu, même pour moi, pointilleux, et je veux pas lui faire peur avec de la mode,” explique Kendrick, examinant ses ongles. Elle sourit. “Je l’enlèverais sûrement sur le chemin.”»






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