ANNA KENDRICK FRANCE
Your #1 French source about Anna Kendrick

06/17/2017  •  Posted By Alexz  •  Commentaires fermés sur Pitch Perfect 3 Behind The Scene Pitch Perfect 3 Promo Traduction Vidéo

Hello Little Weirdos! Le compte twitter de Pitch Perfect, a partagé une vidéo et nous promet une annonce Lundi! Bande annonce? Le cast de Pitch Perfect au Comic Con? Je ne sais pas vous, mais j’ai hâte d’en savoir plus!

Je vous met aussi une ancienne vidéo BTS de Pitch Perfect 3 avec les sous titres en français.

01/13/2017  •  Posted By Alexz  •  Commentaires fermés sur Glamour UK Cover Glamour UK HQ Interviews Photoshoot Traduction

Retrouver dans notre galerie, les outtakes HQ du photoshoot d’Anna pour le GLAMOUR UK sont disponibles dans notre galerie, ainsi que les scanns.

Retrouver  son interview, traduite par Julia

« Ce que j’adore avec les britanniques, c’est cette impression constante que quelqu’un va vous offrir une tasse de thé, bon sang ! » Nous venons de terminer de faire des photos pour aujourd’hui, et Anna Kendrick s’émerveille de l’équipe très attentionnée de GLAMOUR. « Aujourd’hui, quelqu’un m’a proposé du thé, vraiment généreusement, à une intervalle de toutes les dix minutes. Au bout d’un moment, je me suis rendue compte que je devrais juste dire oui, comme ça ils n’auraient pas l’impression de laisser tomber leur nation entière s’ils ne me donnaient pas une tasse de thé. »

La fierté de notre pays étant restée intacte, nous avons trouvé un endroit tranquille dans la maison que nous louons, une petite chambre dans le grenier. Cette année, cela fera vingt ans depuis le premier rôle important d’Anna, un second rôle à Broadway dans High Society, quand elle avait 12 ans (elle a été nominée pour un Tony Award). Mais quand vous pensez à d’anciens enfants stars, Anna ne pourrait pas être plus éloignée du cliché de l’épave perturbée.

« J’ai quand même trouvé le moyen de faire des micro actes de rébellion : par exemple, si pendant une interview on me demande quelque chose de stupide, j’en plaisante, » explique-t-elle. « J’évacue la pression tous les jours avec de petites victoires de ce genre. J’imagine que si je n’avais pas le droit de faire ça, ça s’accumulerait et j’exploserais. »

Au lieu de ça, l’actrice de trente-et-un ans a développé un sens de l’autodérision qu’elle a employé tout au long de notre session photo aujourd’hui, demandant, « Quelqu’un d’autre trouve que j’ai l’air d’avoir des orteils de chameau ? » en essayant des chaussures particulièrement serrées, et lançant, « J’ai l’air d’être dans une secte, » en enfilant une longue tunique blanche, et en restant pieds nus.

S’il n’y a rien, avoir presque deux décennies dans l’industrie du divertissement sous sa ceinture veut dire qu’elle a déjà traité, et évité, n’importe quelle idiotie Hollywoodienne potentielle. « Tu rencontres beaucoup de personnes excentriques, mais pas question de traîner avec eux tout le temps si c’est pas ton contrat, » dit-elle, avec un ton ‘ouais, ok.’ « Il y a eu un moment toxique où je me disais, ‘Oh, je dois bien m’habiller, sortir tout le temps, et que ça soit avec d’autres célébrités,’ et ensuite j’ai réalisé, ‘Oh mon Dieu, c’est pas marrant du tout. Je préférerais rester à la maison et revoir de vieux épisodes de Cauchemar en cuisine.’ Beaucoup de personnes sont assez douées pour prétendre qu’elles s’amusent, mais moi pas. » Read the rest of this entry »

12/19/2016  •  Posted By Alexz  •  Commentaires fermés sur Anna pour « Playboy » Interviews Playboy Traduction

Nous continuons à vous partager les dernières traductions des interviews d’Anna, ici retrouver son interview pour Playboy.

Q1
Quand as-tu réalisé que tu n’étais désormais plus une jeune femme luttant pour aligner les deux bouts dans un trou perdu de Los Angeles ?

Des trucs bizarres vont déclencher cette sensation de “Putain ! Comment j’en suis arrivée là ?” Ce sera par exemple en allant chez le médecin. Je me souviens très clairement de quand j’avais 19 ans, que je n’avais pas d’assurance maladie et que j’ai déménagé à Los Angeles. J’avais besoin d’aller chez un docteur, et c’était vraiment beaucoup plus cher que ce à quoi je m’attendais. Maintenant quand j’y vais et que je dois payer 70$, je me dis, “Ouais, j’honore ce cabinet médical !” Je me souviens clairement ne pas avoir 70$ en poche.

Q2
Dans ton nouveau livre, Scrappy Little Nobody, tu dis avoir compris que tu étais folle à un très jeune âge. Pourquoi tu n’as jamais consulté un spécialiste ?

Je ne me suis jamais sentie normale, mais je crois qu’en fait c’est un sentiment beaucoup plus commun que je ne le pensais. Honnêtement, je n’ai jamais consulté de psy parce que je pensais que c’était l’une des nombreuses choses que je comprendrais magiquement et avec lesquelles je saurais quoi faire quand je serais adulte, mais ce n’est pas le cas. Je pensais qu’on m’expliquerait beaucoup de choses. Comme quand j’avais 25 ans, je voulais acheter une couverture. Pourquoi personne ne m’a prévenu que les couvertures font partie des trucs les plus chers du monde ? Les gens vendent des couvertures à 10 000$, comme si c’était totalement normal. Pourquoi on ne le précise pas à un moment dans la vie ? “Oh, au fait, les gens vont essayer de te vendre des couvertures qui coûtent si cher que t’auras envie de casser une vitre.

Q3
Tu as maintenant 31 ans. Te sens-tu plus jeune que tu ne l’es vraiment ?

Dans mon cœur, je me sens comme une petite vieille. Je suis très grincheuse et grisonnante, mais en même temps vraiment immature. Je suis donc le pire d’une enfant, et le pire d’une vieille dame. Un vrai cadeau quoi.

Q4
Tu as également dit que étais une “ loseuse bruyante et hyperactive.” Était-ce dur de publier des mots aussi sévères à ton propos ?

J’imagine que le meilleur que je puisse espérer, c’est que les gens se retrouvent dans ce sentiment. Si tu ne peux pas imaginer trop réfléchir, je ne sais pas comment on peut se connecter. Je parle trop.Quand j’essaye de trouver quoi faire à propos de quelque chose, je vais casser les oreilles de quelqu’un. Je comprends qu’ils aient envie de me frapper pour que je la ferme.Q5
Tes parents ont divorcé quand tu avais 15 ans. Pourquoi tu n’en as pas parlé dans le livre ?

Honnêtement, ça faisait partie des nombreuses choses dont je voulais parler, mais ça finissait… mal. Ça ressemblait plus à un rapport de police qu’à un chapitre. Le miracle dans cette situation, c’est que mes parents étaient très courtois et respectueux tout au long de la procédure. Ça m’a donné une idée différente du divorce. S’ils étaient restés ensemble et avaient été malheureux, ça aurait foutu en l’air mon idée de ce à quoi doit ressembler le mariage. Je suis vraiment pro-divorce. Je sais que ça a l’air fou, mais Louis C.K. a fait cet écrit génial, sur pourquoi le divorce ne devrait jamais être triste. On ne voit jamais des couples follement amoureux et parfaits l’un pour l’autre divorcer.Q6
Tu as dit que tu ne sentais pas que tu méritais ce succès. Pourquoi ?

Ce n’est pas que je sentais que je ne le méritais pas ; c’est juste que je m’étais habituée à l’idée que certaines personnes sont meilleures. J’apprends tous les jours, encore et encore, qu’on est tous pareils. Vraiment, c’est juste que je voulais arriver à payer les factures en faisant ce que j’aime et, idéalement, sans avoir de deuxième boulot. C’était le plus grand rêve que je m’étais autorisée à avoir.

Q7
Tu as chanté et joué à Broadway et dans des films comme Pitch Perfect et Into the Woods. Qu’est-ce qui est le plus étrange, te regarder en train de chanter ou en train de jouer ?

En grandissant, des gens m’avaient dit que je devrais chanter dans une chorale ou un truc comme ça, mais c’était plus comme remède au fait que, putain, j’arrêtais jamais de chanter. J’adorais hurler des chansons. Si j’avais continué à chanter comme ça, j’aurais perdu ma voix avant d’avoir sept ans. Je pense que c’est moins bizarre de me regarder en train de chanter plutôt qu’en train de jouer la comédie. Quand je me regarde en train de chanter, je peux apprécier la musique parce que ça n’est pas moi qui l’ai écrite. Je n’ai jamais écrit de scénarios non plus, mais il y a quelque chose de plus brut à propos de la comédie. J’ai essayé de voir l’un de mes films toute seule dans une salle de projection, et tout du long je n’arrêtais pas de penser, tu es un monstre, tu es terrible !

Q8
On dirait que chaque fois que tu fumes du cannabis, tu deviens très paranoïaque. Pourquoi ?

[Rires] Il y a environ deux ans, j’ai eu l’un de ces épisodes de parano, et depuis je n’ai plus fumé de cannabis. Je me suis sûrement souvenu de tous mes bad trips. C’était un grand passe temps. Pour je ne sais quelle raison, j’ai eu plus de mauvaises expériences que de bonnes expériences, alors je me suis dit que je ne devrais plus le faire. Je n’ai jamais été accro à quoi que ce soit. Je serais uen personne beaucoup plus intéressante si j’avais une addiction à l’OxyContin.

Q9
Tu mentionnes dans ton livre que tu as tenu un journal. Qu’as-tu écrit sur la perte de ta virginité ?

J’ai juste écrit, “Quand est-ce que je vais perdre ma virginité ? Genre, vraiment, quand est-ce que ça va m’arriver ? Comment ça va se passer ? Combien de temps, et à quel moment ça serait trop tard et je devrais rester vierge pour toujours parce que tu ne peux plus perdre ta virginité à partir d’un certain âge ?” Je me rappelle avoir littéralement écrit, “Ça arrivera à un certain moment, y aura quelqu’un sur moi, on couchera ensemble et je repenserais sûrement à ce message.” C’est un journal très mignon.

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12/18/2016  •  Posted By Alexz  •  Commentaires fermés sur Anna Kendrick pour « Flare » Winter 2016 Flare Interviews Traduction

Découvrez la traduction de l’interview d’Anna pour l’édition du magazine « Flare » pour cet Hiver. Merci de créditer le travail de Julia si vous l’emprunter!

«C’est une journée ensoleillée ordinaire à L.A., et je suis assise sur un divan au Milk Studios, déblatérant sur notre très féminine couverture du mois Anna Kendrick. La petite et guillerette actrice porte uen robe lavande à volants et des Louboutins rose poudré. Ça donne un peu mal à la tête, jusqu’à ce que Kendrick ne vienne se présenter et n’effleure mon avant bras du bout de ses ongles roses : un petit geste à la fois étrange et drôle. Je suis sur le point de découvrir que c’est l’un des paramètres principaux de Kendrick.

Mais d’abord, la biographie obligatoire. Kendrick est une ancienne enfant star nominée aux Tony, qui a tourné Camp, son premier film, l’été précédant son entrée en terminale. Elle y incarne une paria aux cheveux frisés, Fritzi; le film (une comédie sur des camps d’été musicaux) a échoué au box office mais a developpé un fanatisme chez les théâtreux. C’était aussi la première fois que Kendrick jouait une adorable zarbi, le genre de rôle qu’elle incarne si bien depuis. Sa première révélation majeure est arrivée six ans après Camp, dans le drame sur les licenciements de 209, Up in the Air, avec George Clooney. Son interprétation de Natalie Keener (une genre d’automate mettant en place un système pour renvoyer des employés via vidéo conférence, mais finit par fondre en larme sur l’épaule de Clooney après avoir reçu un texto de rupture) lui a valu une nomination pour l’Oscar du meilleur second rôle féminin. Elle n’a pas arrêté de travailler depuis, tournant plusieurs productions indépendantes (ce qui lui a permis de rencontrer son supposé compagnon, le cinématographe britannique Ben Richardson, sur les plateaux du roi du mumblecore Joe Swanberg, Happy Christmas et Drinking Buddies) et des films de studio (Into the Woods, la franchise Pitch Perfect, Mike and Dave Need Wedding Dates). Là tout de suite, elle a deux films en salle : The Accountant, dans lequel elle incarne une consultante financière face à Ben Affleck, et le blockbuster d’animation, Trolls (elle double un des personnages principaux).

Le 15 novembre, Kendrick a dévoilé son travail le plus personnel à ce jour : un mémoire, au titre approprié et bizarre, Scrappy Little Nobody (Touchstone, 35$). Cela retrace ses débuts des productions théâtrales locales aux Barden Bellas, et au premier abord, on penserait qu’il n’y aura pas beaucoup de surprises, en dehors du fait que le livre ne contienne qu’une seule liste. (“Je pensais que j’étais supposée faire des listes, alors j’en ai ramené quelques unes,” raconte Kendrick de cet échantillon de son mémoire. “Mais mon éditeur m’a dit, ‘Tu sais, tu n’as pas besoin d’en mettre plus.‘”) Il est tentant d’écrire que Kendrick n’est qu’une actrice célèbre de plus à avoir conclut un accord pour la publication d’un livre parce qu’elle est fameuse sur Twitter. Mais comme la plupart de ses meilleurs tweets (“Cuisiner pour une personne ça craint, peu importe la quantité des portions, j’ai l’impression de gaspiller de la nourriture. En plus je suis toute seule.”), il y a de la profondeur, plus précisément dans les chapitres où elle aborde la célébrité, le sexe et le sentiment d’être une paria.

Quand Kendrick était en CE1, elle avait dit à sa mère qu’elle était différente des autres filles : “C’est comme, c’est comme si j’avais un cœur différent. Les autres filles ont un genre en particulier, et moi j’en ai un autre.” C’est une belle ligne, peut-être même la meilleure du livre, et donne l’idée la plus claire possible de l’éthique de Kendrick : fais comme tu veux. Oui, Pitch Perfect 2 a engendré 286 millions $, mais elle continue de rouler dans une Prius qui a bien vécu et porte des sandales Dr. Scholl.

Kendrick a grandi dans une milieu modeste dans le Maine ; sa mère était comptable, et son père professeur. Après avoir fait ses preuves dans le théâtre local, elle a un agent à 10 ans (elle a signé après avoir déclamé “Tomorrow” d’Annie) et a commencé à voyager à New York pour passer des auditions. A 12 ans, elle faisait le trajet de six heures de bus avec son frère de 14 ans pour que ses parents ne ratent pas le travail. Lors de sa première représentation théâtrale, qui a nécessité qu’elle déménage temporairement à New York avec son père, le duo joignait difficilement les deux bouts, jusqu’au point où son père avait du demander une misérable augmentation au producteur de la pièce pour rester à flots.

La vie à Los Angeles, où Kendrick a déménagé quand elle avait 17 ans, était tout aussi difficile au début. Ce qui a ajouté à la folie de sa situation quand elle a démarré une tournée promotionnelle de six mois pour Up in the Air, qu’elle se remémore dans le chapitre le plus chargé du livre. “Je ne voulais pas écrire les trucs sur Up in the Air,” confie Kendrick. “Ca avait l’air honteux.” Pendant cette période, Kendrick voyageait à travers le monde, séjournant dans des hôtels payés par la production, portant des vêtements qu’on lui prêtait et rentrant à l’occasion dormir chez elle dans son lit Ikea dans l’appartement qu’elle partageait avec deux colocataires. (Elle a un jour demandé à Paramount si elle pouvait dormir dans des hôtels moins chers et garder pour elle la différence. La studio a dit non.) En dépit du succès du film, elle était fauchée et contrainte et forcée d’afficher un “mode concours.”

Kendrick a finit par inclure ce chapitre parce qu’elle voulait éclaircir l’écart qui existe entre “la vraie vie et la fausse vie” d’un acteur, mais elle réalise qu’elle aurait pu subir des reproches concernant son privilège actuel. “Il y a tellement de personnes qui sont dans le business d’être en rogne,,” dit-elle en se référant à l’incessant flux de retour nourrissant les réseaux sociaux. Ceci était dit, elle adore Twitter, et ses mini bombes de 140 caractères lui ont obtenu la rédaction d’un article pour Vogue qui a mené plus tard à son contrat sur son livre.

Twitter a juste une énergie beaucoup plus négative [que Instagram], c’est pour ça que je m’y sens plus à l’aise,” explique-t-elle. Ses dépêches (“Cet instant où ça fait un moment que tu t’es pas rasé les jambes et où tu décides d’attendre un peu pour te faire épiler, mais que tu ne le fais pas non plus” et “J’ai passé la matinée à me ronger les ongles jusqu’à la moelle. Pourquoi personne ne m’a encore contactée pour démarrer un blog sur des modes de vie sains ?”) sont presque innocentes. Le fait de pouvoir vraiment imaginer Kendrick avec des jambes velues et des ongles rongés en dit long sur sa légitimité en tant que Everygirl.

Scrappy Little Nobody est une conversation honnête tout le long, explorant des sujets qui pourraient rester hors de contexte de la part d’autres stars. Par exemple, elle ne pense pas vouloir devenir mère : “J’ai l’impression que peut-être la planète va exploser dans 40 ans ? J’accepte ça, mais je veux savoir si ça arrivera avant que j’aie des enfants.” Et elle a aussi fumé une quantité non négligeable de cannabis. “Je me demandais, Oh, est-ce que ça serait un problème de le mentionner ?” raconte Kendrick. “Mais c’est quelque chose que dont presque tous les comédiens parlent ouvertement.” Pour info, elle adorait être shootée et… cuisiner ? Pas exactement des classiques après avoir fini l’école. “Se concentrer sur les mesures, le mixage ou d’autres trucs du genre rendaient mon cerveau si heureux,” dit-elle, après avoir lâché cette information d’un ton monocorde : “C’est comme si vous cerveau avait été un vase, et que c’était le parfait niveau de remplissage.”

La vie sexuelle de Kendrick est également ouverte à débat, comme démontré dans un chapitre où elle raconte la perte de sa virginité à 19 ans, après avoir consulté préalablement un manuel sexuel acheté dans une boutique de West Hollywood. “Enfin, ce n’était pas, genre, bien porté,” précise-t-elle quand je m’émerveille du fait qu’elle ait acheté un manuel de sexe déjà utilisé. “Il était urgent pour moi de découvrir comment devenir intime avec quelqu’un.

Un autre extrait parle d’un moment de sa vie où elle était obsédée par le nombre d’hommes avec qui elle avait couché (et ce qu’elle devait dire ou pas quand on lui posait cette question). “Quand tu as 22 ans, on dirait qu’il y a un idéal que tu es supposée atteindre, mais personne ne te dira lequel,” explique-t-elle. “C’est totalement arbitraire, certaines personnes penseront que c’est bon, d’autres non.” Je suggère que cette préoccupation semble pittoresque à l’heure de shows consacrés au sexe animés par des femmes, comme Inside Amy Schumer et Broad City. “Une fille qui célèbre le fait qu’une de ses amies est en train de s’envoyer en l’air, c’est le paradis,” Kendrick répond instantanément, se référant à l’épisode de Broad CityAbbi utilise une sangle, avant de s’autoproclamer fan de Dan Savage.

Ce sont précisément le genre de commentaires que Kendrick a du passer sous silence pendant la promotion de Up in the Air. Pendant six longs et difficiles mois, elle devait repenser à deux fois à chacun de ses mots quand elle s’adressait à une foule de journalistes (et terminait par raconter des trucs bizarres à des gens croisés au hasard, de toute façon, racontant son dernier rêve érotique ou sa peur de la mort). Ça craint. “Devoir effacer certains aspects étranges ou morbides de ma personnalité pendant quelques mois m’a rendue folle,” dit-elle. “J’avais peur de laisser tomber les gens si je me comportais comme moi-même.” Comme on l’a vu, se comporter comme Anna Kendrick (zéro affectation, sens de l’humour légèrement tordu), est ce qui la différencie des autres beautés fades qui pullulent à Hollywood.

De retour à Milk Studios, il est presque temps de remballer. Pendant que nous discutions, l’équipe beauté de Kendrick a travaillé à l’envers. Elle a été défroquée, ses ondulations lissées et son maquillage retiré. Tout ce qui reste, c’est le vernis à ongle… pour l’instant. “Je vais retrouver un gars qui est un peu, même pour moi, pointilleux, et je veux pas lui faire peur avec de la mode,” explique Kendrick, examinant ses ongles. Elle sourit. “Je l’enlèverais sûrement sur le chemin.”»

12/17/2016  •  Posted By Alexz  •  Commentaires fermés sur Anna Kendrick pour Glamour Mexico. Glamour Mexico Interviews Traduction

Retrouver la traduction de l’interview d’Anna pour Glamour Mexico. Traduction par Julia, merci de créditer tout emprunt!

En couverture : Anna Kendrick, y-a-t-il quelque chose qu’elle ne sache pas faire ?

Cette demoiselle (originaire de Portland, dans le Maine) est l’une des actrices à avoir le plus de succès dans le milieu, et en ce moment on peut la retrouver sur grand écran dans The Accountant.
Si il y a bien une chose que l’on peut affirmer avec certitude, c’est qu’Anna Kendrick est talentueuse et que tous ses personnages sont adorables, mais cela est certainement du au fait qu’elle est pareille dans la vraie vie.

Dès l’instant où nous avons débuté notre conversation, il n’y a pas eu un instant où nous n’avons pas rit, bien qu’elle était très sérieuse quand nous avons évoqué ses derniers projets. Elle a débuté sa carrière par des pièces de théâtre, dont une comédie musicale à Broadway intitulée High Society.

Ensuite, elle a tourné dans des films indépendants, pour finir par recevoir le rôle qui la mettrait sous les feux des projecteurs à Hollywood: Twilight, où elle interprétait Jessica Stanley, la meilleure amie de Bella Swan (Kristen Stewart).

Depuis, la chance a été de son côté, et elle a obtenu différents rôles, comme Up In The Air, avec George Clooney, l’un de ses plus importants, étant donné qu’elle a reçu une nomination de meilleure second rôle féminin à différents prix aux Oscars, aux Golden Globes, aux Screen Actor Guild Awards et aux BAFTA (avec ceci ?).

Par la suite, nous l’avons vue dans d’autres succès, comme 50/50 et Pitch Perfect. Et ce mois-ci, Anna est à l’affiche de The Accountant, une fresque intense, narrant l’histoire de Chris (Ben Affleck), un homme doué d’une habilité extraordinaire pour les mathématiques, bien qu’il utilise ce talent pour quelque de bien plus sombre (et passionnant) qu’un agenda rempli de comptes et de calculs d’impôts. Le personnage d’Anna, Danna, changera la perspective de Chris sur les gens et la manière dont ils impactent nos vies.

Avec autant de cordes à son arc, découvrez les plans d’Anna pour conquérir le monde (même si nous pensons qu’elle l’a déjà fait).

Glamour : Le film The Accoutant réunit différents genres : actions, drames, beaucoup de moments intenses… Nous avons adoré ! Ben Affleck et toi avez fait un grand travail. Comment t’es tu préparée pour ce rôle ?
Anna: Ma mère est comptable, alors je lui ai demandé un peu d’aide, puisque certains concepts sont très spécifiques et je voulais être sûre d’être convaincante : Danna (mon personnage) est très douée avec les chiffres (mais pas autant que Chris, joué par Ben). Je n’ai jamais été très bonne en maths, je n’ai malheureusement pas hérité ça de ma mère, nous avons donc parlé plusieurs heures du scénario. C’était intéressant, dommage qu’au moment exact où le tournage a pris fin, j’ai très rapidement tout oublié. J’ai aussi essayé de réfléchir à qui était Danna et à ce qu’il s’était passé dans sa vie. Il y a une scène spéciale entre elle et Chris où elle lui dit des trucs sur sa famille, c’est très intime et ça m’a aidé à la construire et à la connaître. Elle explique qu’elle voulait étudier quelque chose de plus créatif, mais son père l’a encouragée à prendre la voie de la comptabilité, où elle trouverait du travail plus facilement. Et j’ai également aimé la façon dont elle s’identifie à Chris ; à leur première rencontre elle aurait pu croire qu’il était un peu limité, mais Danna ne voit que son énorme potentiel. J’admire cet aspect. Lui, grâce à son don, n’a pas eu autant de mal que Danna pour choisir sa voie, il savait déjà.

G: Comment était-ce de travailler avec Ben Affleck ? Vous faîtes une sacré équipe !
A:Incroyable. Ben a fait beaucoup de recherches sur le sujet, et notre réalisateur, Gavin O’Connor, a également rencontré les bonnes personnes pour écrire une histoire intéressante et authentique. J’étais préparée à réagir à n’importe quel personnage que Ben voulait créer pour le film, puisque c’est quelque chose qu’il a créé. Ils m’ont beaucoup simplifié les choses : je n’avais qu’à rejoindre le studio, m’adapter à la situation et apprendre mes répliques.

G: Ce que est certain, c’est que le retournement de situation a rendu l’histoire incroyable. Tu dirais que le proverbe : “ne jamais juger un livre par sa couverture” correspond au film ?
A: Bien sûr ! Cela fait partie des variétés de la vie, n’est-ce pas ? Par exemple, je veux montrer à certaines personnes qu’elles se trompent sur moi. Je ne parle pas des premières impressions ; quand tu montres à quelqu’un qui te connaît de puis toujours ce dont tu es capable et jusqu’où tu peux aller, c’est vraiment génial.

G: Même si le film est plutôt sérieux, ton personnage est assez détendue et abordable. Tu t’identifies à Danna?
A : J’aime penser que je suis comme ça, une personne à qui tu peux parler facilement… Malheureusement, les gens ont l’air de penser le contraire, ils disent que j’ai l’air de faire la gueule (resting bitch face). Et ça me blesse ! Je vous assure que je suis une personne avec qui tu peux discuter.

G : Tu réfléchis trop à ce que les gens disent de toi ?
A :Pas vraiment. Ce dont je parlais (dans la réponse précédente) n’arrive pas avec tout le monde. Je me sens chanceuse parce que mes expérience avec les autres (en vrai et en ligne) sont positives, la plupart est heureuse, et j’en suis reconnaissante. Au final je ne m’en soucie pas, je me concentre sur les bonnes choses.

G: Avec 13 millions de followers, sur instagram et twitter, tu dois ressentir pas mal de pression. La célébrité t’a changée ?
A: Au début c’était bizarre. Quand je venais de débuter ma carrière et qu’on ne me reconnaissait pas encore beaucoup, je me sentais nerveuse parce que je ne voulais pas parler du négatif et j’avais peur que ça se sache. Ça m’inquiétait. Je ne voulais décevoir personne, il y a donc eu un temps où j’essayais d’être la digne fille d’un concours de beauté, mais avec les années, j’ai pris confiance en moi et mon sarcasme et ma personnalité ont été révélées au monde. Du coup je me suis sentie plus à l’aise en public, et je n’ai plus peur de parler avec ces gens. J’aime l’idée qu’on sache déjà quel type de caractère j’ai, comme ça je peux m’amuser avec tout le monde… J’espère que tu es d’accord !

G: C’est bien de sortir du cliché comme quoi les films doivent avoir un caractère innocent, un peu de sarcasme ne fait pas de mal.
A : C’est sûr ! C’est génial que peu importe ton genre, ta couleur de peau, ta religion ou ton orientation sexuelle, maintenant tu peux choisir ce que tu veux. Il ne s’agit pas d’être irrévérencieux ; Sara Milican en Angleterre est tordante, elle a un humour assez soft. En autre exemple, il y a Sarah Silverman, acide mais qui s’amuse. J’aime que notre perception s’ouvre pour n’importe quel genre, peu importe la personne. J’aime être entourée de personnes charmantes. J’avoue que je ne pourrais pas discuter avec quelqu’un dépourvu de sarcasme ou de sens de l’humour. Tu peux très bien être une bonne personne, gentille avec les autres, mais si tu ne délires pas un peu, mon cerveau m’envoie un message d’alerte : ”Attention ! Ne fais pas confiance à cette personne !” (rires).

G: Il faut qu’on fasse attention alors ! Et qu’est-ce qui te rend heureuse ?
A : Beaucoup de choses ! La crème solaire, internet, le sucre, m’échapper de mes responsabilités. Tu sais, la même chose que tout le monde.

G : Je ne pourrais pas survivre sans tout ça. Et les choses qui te motivent ?
A : Dans ce travail, il y a souvent de bonnes opportunités qui se présentent, même quand tu ne t’y attends pas, et je suis consciente de n’avoir que 24 heures pour terminer mes objectifs. Mon secret, c’est de choisir des boucles d’oreille, prendre un Red Bull et paniquer. Rien ne me motive plus que ce que je fais.

G : Depuis ton jeune âge, tu es apparue dans des projets qui parlait de la scène. Quand as-tu su que tu voulais suivre cette voie ?
A : Je me suis souvent posé cette question, mais je voulais seulement le faire, aussi loin que je me souvienne j’en ai envie.

G : Quels ont été les moments les plus difficiles pour toi ?
A : Uff, les premières années de ma carrière. J’avais le rituel de consulter mon compte en banque et de me demander combien de temps je pourrais supporter de vivre dans ma voiture. Plusieurs choses me donnaient à penser que ça ne marcherait pas, et qu’il fallait que j’envisage d’autres options. Mais à 17 ans j’ai rencontré une fille qui m’a dit : “Garde ton calme. Tu ne peux pas juste penser à l’argent. Tu t’en sortiras seule”. Et dans les moments durs où j’étais sûre de me faire mettre à la rue (rires), je me disais que les choses finiraient par s’arranger, je devais seulement m’accrocher. Chaque fois que je me rappelle le conseil de cette fille, j’ai sentie que ça venait du cœur. Je suis heureuse de l’avoir écoutée.

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09/03/2016  •  Posted By Alexz  •  Commentaires fermés sur Nouveau Clip de « Trolls » Clip Films Traduction Trolls Vidéo

Un nouveau clip promotionnel de « Trolls » vient de sortir, on y retrouver Poppy (Anna) et Branch (Justin) se posant la question « Are You a Cat or Dog Person?« . Retrouver la traduction par Anna Kendrick France ci-dessous

Poppy : Bienvenue à Troll to Troll, ici nous allons débattre de grandes questions. I’m Poppy!
Branch: Désolé,, que se passe t’il?
Poppy: Voici Branch et le sujet d’aujourd’hui est : Chat ou Chien. Oh on ne peut pas être contre les chiens. Ils me rendent tellement joyeuse que je veux chanteeeer…
Branch: PAS de chant! et pas de fredonnement, sifflement ou de tapement du pied!
Poppy : Ok, allons-y : Chat ou chien, tu en as probablement rien à faire.
Branch : En fait, de n’est pas vrai. Je suis entièrement déchiré entre les deux.
Poppy : Vraiment, tu ne peux pas choisir entre les deux?
Branch : Non, ce que je veux dire c’est que j’étais vraiment déchiré entre les deux. Votre animal de compagnie exciterait n’importe lequel d’entre nous, aussi rapidement que vous pourriez crier  » Non, c’est non! » Les cochons d’Inde sont peu dignes de confiance en passant!

08/19/2016  •  Posted By Alexz  •  Commentaires fermés sur Ocean Drive Panama Août/Septembre 2016. Interviews Ocean Drive Traduction

DIVINE COMEDIE

Elle a débuté en tant que comédienne à 12 ans avec un rôle dans une comédie musical à Broadway, mais le théâtre n’a pas été son seul lieu de représentation. Sur grand écran elle s’est démarquée dans des films comme Pitch Perfect et Twilight. Cette année, elle revient avec Mike and Dave Need Wedding Dates, où elle interprète Alice une fille engagée avec son amie Tatiana pour être les cavalières de deux mecs à un mariage à Hawaï.

Anna Kendrick n’a pas fait que des films populaires : elle a également joué dans des films prestigieux comme Up in the Air, pour lequel elle a reçu une nomination de meilleur second rôle féminin aux Oscars, aux Golden Globes et aux BAFTAs. Avec son talent vocal, elle a pu jouer dans Pitch Perfect et également dans d’autres films musicaux comme Into the Woods et l’adaptation de The Last Five Years. Parmi les autres films où elle est apparue on compte Happy Christmas, Drinking Buddies, 50/50 (avec Seth Rogen et Joseph Gordon-Levitt) et le drame End of Watch avec Jake Gyllenhaal.

OCEAN DRIVE : Qu’est-ce qui a attiré ton attention pour Mike & Dave ?

ANNA KENDRICK : Le film est très drôle. A dire vrai il est très, très drôle. J’étais aussi très excité à l’idée de travailler avec tous ces acteurs importants. Quand j’ai rencontré le réalisateur, Jake Szimanski, on a eu une de ces discussions où on ne fait que se raconter des histoires sans parler du film, parce que nous savions tous les deux que le film est drôle et qu’on allait le faire. Et voilà.

OD : Tu connaissais déjà ces acteurs ?

AK : Je les connaissais tous plutôt bien. J’ai présenté un prix aux Oscars en 2010 avec Zac Efron ; Adam a travaillé avec moi sur Pitch Perfect ; Aubrey et moi nous connaissons depuis Scott Pilgrim en 2011. Alors oui, en gros j’avais déjà des relations avec chacun d’eux.

OD : De fait, était-ce plus facile comme tu les connaissais ?

AK : Probablement oui. En plus pendant le tournage on était sur une île tous ensembles, donc nous sommes arrivés à un point où on se connaissait vraiment bien. D’après moi, on met trop la pression aux acteurs pour qu’ils tissent des liens. A la fin de la journée, tout le monde a en réalité tellement de talent, et tout le monde est tellement focalisé sur l’entraide pour pouvoir faire le meilleur film possible que tu finis par avoir une relation unie avec chacun d’eux. Pour moi, c’est plus admirable.

OD : J’aurais cru que le plus important était de faire le meilleur travail possible. Ou alors ce n’est pas toujours le cas ?

AK : Tu serais sûrement surpris du nombre de gens qui ne regarde que leur montre. Même si je dois bien reconnaître que peu importe comment est l’ambiance de travail, quand c’est 16:00 tout le monde commence à surveiller sa montre.

OD : Comment se passe le travail pendant le tournage ?

AK : Nous étions tous très soucieux de se respecter les uns les autres. Même si l’improvisation a pris son envol et est considérée comme le meilleur dans l’art, je crois que pendant ce tournage ça a aidé de travailler avec des personnes que comprenais que si quelqu’un était en plein milieu d’un monologue, même si t’avais une idée, tu devais laisser les autres terminer pour pouvoir capturer ça. Tout le monde était bon et professionnel, et on avait tous l’objectif de créer la meilleure comédie possible.

OD : Comment était-ce de travailler avec Jake Szymanski ?

AK : C’était la première fois que Jake réalisait un film. On savait tous qu’il est drôle et a un bon sens de l’humour. Mais on se demandait tous comment allait se faire ce film en fin de compte. C’était une réalisation très balancée, il a réussi à trouver le plus drôle dans le jeu de chaque personne, le style de comédie de chaque acteur, et à tout relier. Nous ne faisions pas tous pareil.

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08/05/2016  •  Posted By Alexz  •  Commentaires fermés sur Anna Kendrick pour Marie Claire UK. Interviews Marie Claire UK Traduction

‘Je préfère me rebeller plutôt que laisser les autres me marcher dessus’

Chansons, jurons… il n’y a personne d’autre comme Anna Kendrick à Hollywood. Martha Hayes a parlé gangs de filles, les castings bizarres et les breaks avec la reine de la comédie dont tout le monde rêve d’être la meilleure amie.

Anna Kendrick m’a percée à jour. « Bien sûr, » raisonne-t-elle, « Si j’étais à votre place, je me demanderais ‘Comment je vais écrire sur cette salope ?’ » Elle sait par expérience que les journalistes comme moi ont souvent un agenda, ou une ‘réplique à dire’ qui a été décidé bien avant le début de l’interview. Mais ça n’est pas bien. « Peu importe comment j’essaye de dire certaines choses en interviews, c’est quelqu’un d’autre qui écrit. Alors quand on me ressort quelque chose que j’ai dit en interview des années après, je me dis toujours, ‘J’aurais dû dire ça, mais ce journaliste essayait tellement de me faire dire ça…’ » On citera comme exemple l’auteur qu’elle a rencontré dans un bar qui a essayé de la persuader de commander de shots de ‘orgasmes bruyants’ parce qu’elle voulait que le gros titre soit : ‘Anna Kendrick a un orgasme bruyant.’ Note aux journalistes : Kendrick nous a tous percés à jour.

Le problème est qu’une personne qui interviewe une célébrité a, en moyenne, une heure pour raconter une ‘histoire’ définie. C’est un peu comme réduire la philosophie de vie d’une personne en quelques milliers de mots concis. « Ce qui est bizarre pour moi, ça voudrait dire que ma philosophie de vie vaut la peine d’être connue, » débat Kendrick. Pourtant les 5.5 millions de personnes sur Twitter qui se sont abonnées à cette ‘philosophie’, et à ses maximes passives, pense que ça en vaut la peine. « Chaque fois que je vois une collègue à moi interviewée et que le gros titre de l’article prétend que vous découvrirez en le lisant son secret du bonheur, je me dis ‘Je la connais ! Elle est géniale, intelligente, battante et passionnée… mais sa vie c’est le gros bordel.’ Alors l’idée qu’elle possède le secret du bonheur est putain d’étrange. Désolée, je dis beaucoup de gros mots. »

Mais nous ne l’échangerions pour rien au monde. Kendrick, trente ans, est en personne comme à l’écran une bouffée d’air frais, dans les rôles de filles d’à côté dans des blockbusters comme Pitch Perfect et Twilight, et en remettant les comédies musicales à la mode dans Into the Woods. Elle est un véritable tour de force : une enfant star (pas une gamine de chez Disney, mais une qui a été nominée pour un Tony Award pour High Society à Broadway quand elle n’avait que 13 ans) devenue actrice comique que nous aimerions avoir pour meilleure amie.

Nous en arrivons à ce sujet de conversation parce que Kendrick est au milieu de l’écriture d’un livre, Scrappy Little Nobody, une compilation de petites histoires autobiographiques, qui sortira plus tard cette année. « Je me suis dit que ça pourrait être sympa d’essayer de raconter certains trucs dans ma tête qui passent pas sur Twitter, » explique-t-elle. Comprenez qu’elle veut raconter son histoire à sa façon.

Après la séance photo, nous voilà assises sur un sofa usé de la chambre principale d’une maison dans l’est de Londres, si abîmée qu’elle ne sert plus que pour des photoshoots. Il est clairement usé, pas dans le genre élégant, mais avec du rembourrage qui sort du tissu. Pas que ça dérange Anna, habillée d’un jean, de bottes Balmain et d’un t-shirt avec ‘Pizza’ écrit dessus. C’est une métaphore parfaite de l’antithèse d’un interview d’une star A-liste aux cheveux brillants. Au diable les divans en plume, les suites hôtelières et l’agenda journalistique.

Pour quelqu’un d’aussi privée que Kendrick, bloquée quelques mois sur des tournages et enfermée dans sa maison à Los Angeles pour écrire était un défi, parce que raconter ses expériences pour en faire un mémoire est différent de plaisanter sur Twitter (aussi drôle et authentique soit elle : ‘Oui j’ai eu ton message, je l’ignore. Ne rend pas ça bizarre.’) Et elle ne s’est jamais autant confiée. « J’ai l’impression qu’il y a quelques exs qui ne vont pas trop aimer ça, » dit-elle. « Mais tout ce que je peux dire c’est que c’était ma perception de comment les choses ont tournées. C’est vrai que je me suis réveillée en sueur, en me disant, ‘Merde, faut que j’enlève ça. Mais à quoi je pensais ?’ Il y a des moments où je veux vraiment beaucoup censurer mais après coup je me demande, ‘Mais pourquoi je fais ça putain ?’ »

Enfiler les chaussures de mémoires honnêtes et drôles de stars comiques comme Lena Dunham, Mindy Kaling et Amy Poehler met une certaine pression à Kendrick. « Par exemple, quand je lis le livre de Lena [Not That Kind of Girl], je me disais, ‘Laisses tomber, c’est impossible.’ Qui a décidé que moi, avec aucune expérience d’écriture, devrait faire ça ? Alors j’essaye de ne pas y penser, » ajoute-t-elle, avant de railler, « J’envisage de mettre en phrase d’accroche pour mon livre : ‘Je n’ai pas d’expérience d’écriture.’ »

Le titre du livre en révèle naturellement beaucoup sur Kendrick et où elle en est dans sa vie. Embarquée dans le processus d’écriture, elle a feuilleté de vieux journaux qu’elle gardait depuis son emménagement à LA après avoir quitté son Portland natal quand elle avait 18 ans. « J’ai envoyé un message à mon grand frère Michael, paniquée. Je lui ai dit ‘Ca me manque de ne plus être une petite inconnue imparfaite, j’ai l’impression que je pouvais faire plus de trucs à l’époque.’ Et il m’a répondu, ‘Tu es toujours imparfaite, c’est juste que tu reçois plus d’emails qu’avant.’ Je crois qu’en atteignant un certain niveau de succès, ou quand vous devenez adulte, vous vous demandez, ‘Suis-je la même personne qu’avant ? Suis-je devenue complaisante, ou moins réfléchie ?’ »

La conclusion à laquelle elle en est arrivée, explique-t-elle candidement, est : « Ma personnalité a été cimentée quand j’avais trois ans, et c’était cette combinaison de bonnes et mauvaises qualités. » Se décrit-elle comme une diva ? « Quelqu’un a un jour dit à un collègue que j’étais à 10% provocante. Ce collègue n’a pas voulu me dire qui avait dit ça, mais ça m’a plu parce que c’est une qualité que j’ai toujours eu. Rien à avoir avec un comportement de diva, c’est juste que parfois j’ai tendance à être fougueuse, c’est une bonne raison d’être en colère à cause de ça. Si l’alternative c’est d’être un paillasson et se laisser faire, alors je préfère être provocante. »

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07/30/2016  •  Posted By Alexz  •  Commentaires fermés sur Ouverture officielle de notre chaîne Youtube. Traduction Vidéo Youtube

Hello les Kendrickers!

Dés à présent vous pouvez également retrouver Anna Kendrick France sur Youtube! En effet, des traductions d’interviews et d’autre vidéos avec Anna seront diffusées sur la chaîne. Vous pouvez dés à présent retrouver la vidéo de présentation et d’introduction réalisé par Maylinekingdom, que je remercie énormément pour son superbe travail! N’hésitez pas à vous abonner Little Weirdos 😉

06/15/2016  •  Posted By Alexz  •  Commentaires fermés sur Anna pour « Inquirer.com » Interviews Traduction

Anna Kendrick: ‘Scrappy Little Nobody’

LOS ANGELESAnna Kendrick a peut-être bien nommé son livre “Scrappy Little Nobody,” (“Petite Personne Imparfaite”) mais ces jours-ci, on ne peut pas dire qu’elle soit “imparfaite” ou “personne.” D’accord, elle mesure un mètre cinquante, elle est petite.

Avant d’avoir eu 30 ans, Anna a déjà reçu une nomination de meilleure second rôle féminin aux Oscars et aux Golden Globe pour “Up in the Air.”

A 12 ans, elle est devenue la deuxième plus jeune actrice à jamais avoir décroché une nomination aux Tony pour “High Society. ”

Parmis les autres rôles de l’actrice, il y a Cendrillon dans “Into the Woods,” Becca et Jessica dans les séries de films “Pitch Perfect” et “Twilight” respectivement.

Anna joue avec Zac Efron dans la comédie de Jake Szymanski, “Mike and Dave Need Wedding Dates,” sur deux frères mettant une annonce en ligne pour trouver des cavalières à un mariage.

Elle (dans le rôle d’Alice) et Aubrey Plaza (Tatiana), jouent des copines qui prétendent être les prétendantes idéales, afin de gagner un voyage gratuit à Hawaii avec les frères joués par Zac et Adam DeVine.

Connue pour son humour excentrique, en particulier dans ses tweets, Anna a fini par écrire un livre, qui sortira en novembre.

Scrappy Little Nobody” est décrit comme une “collection autobiographique d’essais, qui racontent de manière amusante des moments mémorables tout au long de sa vie, depuis les bancs de l’école en Nouvelle Angleterre, en passant par les blockbusters qui ont fait d’elle l’une des actrices les plus populaires d’Hollywood.

Extraits de notre discussion:

Inquirer : Apparement, votre prochain livre inclurait vos souvenirs des tournages des films “Twilight”.

Anna : Oh, mon dieu.  Il y en a tellement dans le livre que j’ai fini par y consacrer tout un chapitre (“Twilight”).

Inquirer : Un souvenir particulier ?

Anna : L’une des choses dont je parle, c’est le jour où on a tourné le rêve où je suis sur une pile de cadavres. Kristen (Stewart) et Robert (Pattinson) sont debout au-dessus de nous, parce que Bella fait un rêve où on est tous morts. Alors j’avais des sceaux de faux sang versés sur moi, j’étais glacée.

Inquirer : Qu’est-ce qui vous a encouragé à écrire votre premier livre ? De quoi ça parle exactement ?

Anna : De mon enfance et de mon expérience à Hollywood jusqu’à maintenant. Je voulais faire quelque chose qui était complétement fait par moi parce que, sur un plateau de tournage, vous collaborez avec tellement de monde. C’est génial, mais ça veut aussi dire que vous n’êtes pas en contrôle du produit fini. Il y a littéralement des centaines de personnes qui prennent des décisions. Je voulais faire quelque chose directement de mon cerveau à l’état de produit fini.

Inquirer : Qui fait ressortir la fêtarde en vous et vous faire des choses que normalement vous ne feriez pas ?

Anna : Je ne suis pas vraiment une grosse fêtarde. Mais je dirais que quand on faisait ce film, j’ai totalement succombé à la pression de mes pairs et j’ai pas mal fait la fête. Je dirais que Zac est vraiment un bon gars mais, pour moi, il avait une assez mauvaise influence parce que en général je ne suis pas le genre de personne à se jeter d’une falaise dans une cascade. Mais quand il le faisait, je me disais que je serais idiote de ne pas le faire aussi.

Inquirer : Qui d’autre vous faire des choses qu’en général vous n’oseriez pas faire ?

Anna : Quand je suis arrivée à LA, j’avais trois danseuses exotiques comme voisines de palier. Alors pendant quelques années, elles m’ont prise sous leur aile. J’étais leur copine timide et bizarre. Elles m’emmenaient à des fêtes. Je m’asseyais dans un coin et je les regardais s’amuser.

Inquirer ; C’est comme ça que vous avez appris à danser ?

Anna : Ouais, clairement (rires).

Inquirer  : Vous identifiez-vous un peu à votre personnage, parce qu’elle est un peu extrême et qu’on peut voir que c’est une âme brisée ?

Anna : Je m’amuse beaucoup à jouer ce genre de personnage un peu stupide. Ça veut dire que vos motivations sont un peu étranges. Elle ne réfléchit pas avant d’agir. J’aime bien l’idée que cette fille soit bien intentionnée mais si abimée. Je ne me suis pas personnellement identifiée à elle. Mais je trouve qu’il y a quelque chose de drôle chez quelqu’un de tellement abîmée qu’elle détruit tout ce qu’il y a autour d’elle et qu’elle ne s’en rend même pas compte. Elle en tire un certain plaisir. Essayer de rendre les garçons fous était un défi marrant.

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04/08/2016  •  Posted By Alexz  •  Commentaires fermés sur Anna pour Biography.com Interviews Traduction

Article anna

Même si elle ne mesure guère plus d’un mètre cinquante, Anna Kendrick est une femme forte et débrouillarde, plus susceptible de s’identifier aux paroles post-féministes de Stephen Sondheim que les demoiselles en détresse hystériques dépeintes dans la plupart des écrans.

Ce n’est pas une experte en blush ou tout autre type de maquillage, alors s’il vous plaît ne parlez pas à Anna Kendrick de cosmétiques. Elle sera surtout reconnaissante si vous respectez cette requête, contrairement à des milliers de journalistes pendant la saison des récompenses quand elle était nominée pour l’Oscar du meilleur second rôle féminin pour Up in the Air (2009). Et pourtant, si vous demandiez, Anna Kendrick répondrait certainement, intelligemment, en souriant. Pas parce que c’est bon pour le business, mais parce qu’elle pense que c’est important d’être gentil. Même avec les journalistes idiots.

Cependant, après s’être approchées des 20,000 miles pendant la promotion de Up in the Air, Kendrick a découvert quelque chose de surprenant sur elle-même ; elle a vraiment un côté girly et aime quand un homme lui propose de porter ses bagages. “Ce qui ne me rend pas faible,Kendrick explique coquettement. Ça fait de moi une dame.

A 30 ans, Kendrick n’est pas née célèbre ; elle a eu du succès en 12 ans, ayant fait ses débuts à Broadway quand elle était pré-ado, suivi par des rôles pour Sondheim, plusieurs filsm indépendants, une apparition dans Twilight (dans le rôle de la langue de vipère Jessica Stanley), son travail spectaculaire de Natalie Kenner face à George Clooney dans Up in the Air et sa transformation en star dans le succès a-cappella Pitch Perfect et sa suite et la version cinéma de la comédie musicale  Into the Woods.

Toujours la plus petite au collège à Portland, dans le Maine (et recevant constamment ce rappel), Kendrick a su très tôt qu’elle devrait un jour jouer dans un monde plus grand que la vie. Plus grand que Portland, bien sûr. A 10 ans, Kendrick et son grand frère prenaient le bus jusqu’à Manhattan pour qu’elle puisse passer des auditions, des souvenirs qu’elle chérit profondément. S’étant déjà forge une caparace avec le harcèlement scolaire, Kendrick a persévéré, finissant par remporter une nomination aux Tony pour sa révélation précoce dans la comédie musicale de Broadway, High Society. Tinseltown a appelé, et le corps de travail divers et fructueux de Kendrick a très vite fait d’elle l’une des dames du cinéma les plus puissantes et les plus connues. Ce vendredi, les fans pourront découvrir Kendrick dans la comédie noire, Mr. Right, jouant le rôle d’une femme dont l’homme parfait, incarné par Sam Rockwell, se révèle être un tueur à gage. Devenez qui se révèle être l’homme ici ?

En personne, Kendrick arrive vêtue d’un sweat shirt à capuche blanc et noir, écoutant la musique d’un iPod, aucune trace de maquillage visible sur ce visage à la fois accessible et à couper le souffle. Elle est toute petite, le genre de fille pour lesquelles on aime bien dire qu’elles pèsent 50 kilos toutes mouillées, mais Kendrick a quelque chose d’immense qui compense : sa présence.

En conversation, Kendrick est humble, auto dérisoire, rit facilement, toujours agréable. C’est un mantra qui l’a bien servie, être gentille avec ceux qu’elle ne connait pas. C’est cette gratitude, cette règle de traiter les autres comme vous aimeriez qu’ils vous traitent, cette maxime de nous tous étant là-dedans ensemble. Nous sommes chanceux d’avoir Kendrick dans le même bateau que le reste d’entre nous, même étant l’une des actrices les plus prometteuse d’Hollywood, et a ne nous dérange pas de le dire, même si ça la fait rougir.

Biography : C’est peut-être bizarre pour briser la glace, mais tu as mentionné plusieurs fois dans le passé qu’être petite était à la fois la grande bénédiction et malédiction de ta vie, et que tes camarades de classe étaient souvent méchants. Comment ça a commencé ?

Anna : J’étais en cinquième ou en quatrième et je lisais Jane Eyre. On devait choisir notre livre. Il y avait cette fille, qui devrait rester sans nom, mais c’était fille pour moi, qui n’arrêtait pas de se disputer avec moi à cause de Jane Eyre. ‘Oh, tu te crois meilleure que nous parce que ton livre est plus épais que les nôtres ?‘ Qu’est-ce que tu peux répondre à ça ? J’étais tellement petite, je ne savais pas quoi dire.

Biography : Pas très intelligent n’empêche, s’en prendre à quelqu’un à cause de sa taille . . .

Anna : Je sais ! Les enfants peuvent être tellement méchants ! Mais au fil des années à être la plus petite de la classe, il y avait des avantages. En général c’était des trucs idiots, par exemple quand on devait d’aligner par taille, ou quand je me retrouvais en haut de la pyramide en sport. Quand j’étais plus jeune et que ma famille faisait le nettoyage de printemps, ils faisaient tout une histoire quand ils n’arrivaient pas à aller dans les petits endroits de la maison, et ils venaient me chercher pour des tâches spécifiques au lieu que je me contente de nettoyer ma chambre. Je me souviens que je me sentais utile. Bizarrement, c’était l’une des choses les plus gentilles qu’ils puissent avoir fait.

Biography : Alors le plus dur était pendant la cours de récré.

Anna : Totalement ! Même si je ne souhaite à personne d’être harcelé, je crois que ça finit par donner une sorte de solidarité en devenant adulte. Les quelques personnes que je sais qui n’ont pas été embêtées à l’école, je trouve que je ne peux pas vraiment me lier à eux. Il y a une sensibilité qui vient quand on se sent comme un paria à un moment donné dans votre vie. Je préfère être à l’écoute émotionnellement des autres qu’avoir un peu plus confiance en moi parce que personne ne s’est jamais moqué de mes cheveux ou de ma taille.

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10/07/2015  •  Posted By Alexz  •  Commentaires fermés sur Creep Los Angeles. Fans Instagram photo Traduction Variety

Hello les Kendrickers. Anna s’est rendue hier au Creep LA, la toute nouvelle attraction hantée à LA. Une photo a été postée par l’ami d’Anna, Alex Martinetti sur son compte Instagram. Anna a également posée avec des fans. Toutes les photos sont disponibles dans notre galerie :

Edit du 08/10 : Découvrez une nouvelle photo d’Anna au Creep LA (en espérant qu’on en ai d’autres ^^), dans notre galerie :

Julia a réalisé la traduction de l’article paru sur le site de Variety à propos de la cover d’Anna pour Power of Women. Vous pouvez accédez à la traduction en cliquant sur la photo ci dessous:

Article anna

09/18/2015  •  Posted By Alexz  •  Commentaires fermés sur Fun Home Musical Event Interviews Marie Claire US Traduction

Article anna

Hello les Kendrikers, Anna a été hier soir à une représentation de Fun Home Musical à Broadway. Des photos provenant des réseaux sociaux sont arrivées dans notre galerie :

Julia a réalisé la traduction d’une interview d’Anna donnée à Marie Claire juste avant le Show de Altuzarra. Cliquez sur la photo pour y accéder.

Article anna

09/17/2015  •  Posted By Alexz  •  Commentaires fermés sur Traductions + Annonce. Kate Spade New York Miss Adventure NYFW Traduction Trolls

Article anna

Hello les Kendrickers! Julia a réalisé la traduction de trois article sortis récemment à l’occasion du passage d’Anna à la fashion week et de la sortie du troisième épisode de #MissAdventure. Vous pouvez cliquer sur les liens ci-dessous pour accéder aux traductions!

[www] Anna Kendrick révèle son statut d’amitié avec Zac Efron
[www] Anna Kendrick déteste autant que vous les cintres en velours
[www] Anna Kendrick parle à son sac dans le dernier épisode #MissAdventure de Kate Spade.

Nous avons également appris que Justin Timberlacke rejoignait le cast de Trolls aux côté de notre Anna!

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